Advertisement

Plan FAST : vers un meilleur accès au logement, à l’eau et à l’électricité grâce au secteur bancaire

Le Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé ce jour une audience aux représentants des institutions financières opérant au Gabon. La délégation était conduite par Dimitri Kevin Ndjebi, Président de Association des Établissements de Crédit opérant au Gabon.

Cette rencontre de haut niveau a été consacrée aux perspectives économiques nationales et à la présentation des ambitions du Plan FAST, un cadre stratégique structurant articulé autour de quatre axes majeurs : financer les projets de l’État, accompagner et conseiller, soutenir les politiques publiques et transformer l’économie. À travers ce plan, les autorités entendent impulser une transformation économique inclusive, sociale et durable, en s’appuyant sur un partenariat renforcé avec le système bancaire national.

Au cours des échanges, le Chef de l’État a réaffirmé sa confiance dans les établissements de crédit pour accompagner la mise en œuvre du Plan FAST, notamment à travers le financement de projets structurants dans des secteurs jugés prioritaires. L’eau, les infrastructures, la santé, le logement et l’éducation figurent au cœur de cette stratégie, avec pour objectif final l’amélioration tangible des conditions de vie des populations.

Prenant la parole au nom du secteur bancaire, le Président de l’APEC a exprimé la volonté des institutions financières de soutenir activement l’action publique, en particulier dans les domaines du logement, de l’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi que dans la diversification de l’économie gabonaise. Le financement des petites et moyennes entreprises a également été mis en avant comme un levier central pour renforcer la résilience économique du pays face aux chocs extérieurs et contribuer à la résorption du chômage.

Toutefois, les représentants du secteur bancaire ont tenu à attirer l’attention sur plusieurs points de vigilance. Parmi ceux-ci figurent la nécessité d’assurer une domiciliation effective des recettes d’exportation, d’améliorer le recouvrement des créances en souffrance et de sécuriser les dépôts bancaires face aux saisies jugées intempestives. Autant de facteurs qui, selon eux, fragilisent la liquidité du secteur dans un contexte économique marqué par de fortes contraintes.

En réponse, le Chef de l’État a confirmé l’accélération du règlement de la dette intérieure, notamment à travers le mécanisme du « Club de Libreville », présenté comme un outil clé pour restaurer durablement la confiance entre l’État et les entreprises locales.

Au terme de cette audience, l’Exécutif et le secteur bancaire ont réaffirmé la convergence de leurs vues et leur engagement à consolider un partenariat stratégique, fondé sur un dialogue permanent. Une dynamique jugée essentielle pour garantir la réussite du Plan FAST et soutenir, sur le long terme, le développement économique et social du Gabon.