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Disparitions d’enfants : le président Oligui réagit avec fermeté après le drame au Gabon

Après la disparition tragique puis la mort du jeune Pascal Cameron Ngueba Loko, âgé de 13 ans, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris la parole pour condamner avec vigueur ces actes et appeler à une mobilisation nationale pour la protection des mineurs.

Après la disparition tragique puis la mort du jeune Pascal Cameron Ngueba Loko, âgé de 13 ans, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris la parole pour condamner avec vigueur ces actes et appeler à une mobilisation nationale pour la protection des mineurs.

Face à cette onde de choc nationale, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a réagi avec fermeté dans une déclaration officielle. Il a exprimé sa profonde douleur et souligné que la perte d’un enfant est une « blessure irréparable qui touche toute la République ». Il a assuré que les autorités compétentes avaient été instruites pour faire toute la lumière sur ces actes et que la justice irait jusqu’au bout, promettant que l’État serait sans pitié face à ceux qui s’en prennent aux enfants.

Le président a également appelé à la vigilance et à la mobilisation de tous les acteurs de la société autour de la protection des mineurs, qu’il a qualifiée de priorité absolue pour la nation. Dans ce contexte, plusieurs suspects ont déjà été interpellés par les forces de l’ordre, et l’enquête est menée avec rigueur pour établir les responsabilités.

Cette prise de position ferme du chef de l’État intervient alors que la question de la sécurité des enfants est devenue un sujet central de préoccupation publique. Le président Oligui a ainsi cherché à rassurer les familles gabonaises tout en montrant que l’État prend très au sérieux ces tragédies, en combinant action judiciaire et appel à la solidarité citoyenne.

En ces moments douloureux, la nation se tourne vers des mesures concrètes pour garantir la paix et la sécurité des jeunes Gabonais, dans un cadre où la coopération entre autorités, familles et société civile est désormais jugée indispensable pour prévenir de nouvelles disparitions.