Face à l’inquiétude croissante suscitée par plusieurs cas de disparitions d’enfants, le ministère de la Justice a publié un communiqué pour rassurer les familles et préciser les mesures concrètes mises en place pour prévenir, protéger et réprimer ces atteintes graves aux droits des mineurs.
Au lendemain de nouvelles alertes sur la disparition d’enfants dans différentes localités du Gabon, le ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des droits humains, est sorti de sa réserve pour apporter des éclaircissements et annoncer une réponse coordonnée. Dans un communiqué rendu public ce vendredi, le ministère souligne l’importance de renforcer la protection de l’enfance en mobilisant l’ensemble des acteurs concernés — magistrats, officiers de police judiciaire, travailleurs sociaux et autorités judiciaires.
Au lendemain de nouvelles alertes sur la disparition d’enfants dans différentes localités du Gabon, le ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des droits humains, est sorti de sa réserve pour apporter des éclaircissements et annoncer une réponse coordonnée. Dans un communiqué rendu public ce vendredi, le ministère souligne l’importance de renforcer la protection de l’enfance en mobilisant l’ensemble des acteurs concernés — magistrats, officiers de police judiciaire, travailleurs sociaux et autorités judiciaires.
Le communiqué se veut également un appel à la responsabilité collective : pour le ministre par intérim, la famille, l’État et tous les acteurs impliqués dans la protection de l’enfance doivent travailler de concert pour garantir la sécurité des enfants. À l’approche des fêtes de fin d’année, une période traditionnellement associée à une surveillance accrue des mineurs, le ministère invite les parents à redoubler de vigilance tout en assurant que la justice ne restera pas passive face à toute atteinte à la vie ou à la sécurité d’un enfant.
Par cette prise de position publique, le gouvernement entend dissiper toute psychose injustifiée, tout en réaffirmant que la disparition ou l’enlèvement d’un mineur est pris très au sérieux par les autorités judiciaires et sécuritaires. Il s’agit de répondre à l’inquiétude légitime des familles, mais aussi de montrer que l’État dispose de cadres légaux et opérationnels pour agir efficacement dès qu’un mineur est signalé disparu.
Alors que les appels à la vigilance parentale se multiplient, le ministère de la Justice assure que la protection des enfants est une priorité nationale et que les dispositifs de réponse seront renforcés pour faire face à toute situation mettant en danger la vie ou l’intégrité d’un mineur.












