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Coopération Gabon–Inde : un partenariat renforcé pour moderniser l’administration publique

Le Gabon et l’Inde envisagent de renforcer leur coopération dans les domaines de la digitalisation et de la formation des agents publics, à travers des programmes de bourses et des projets structurants.


Le ministre de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, Laurence Ndong, a reçu lundi à Libreville le Haut-Commissaire de l’Inde au Gabon, Velagaleti Samuel David L. Surendra, venu réaffirmer la volonté de son pays d’accompagner le Gabon dans la modernisation de son administration.

Au cours de cette audience, le diplomate indien a exprimé l’engagement de son gouvernement à développer des partenariats structurants, notamment dans les domaines de la digitalisation des services publics et du renforcement des capacités des agents de l’État.

Dans cette optique, il a annoncé la mise à disposition de bourses de coopération destinées aux fonctionnaires gabonais, ainsi que la possibilité d’organiser une mission préparatoire en Inde afin de définir les modalités concrètes de cette collaboration.

Le Haut-Commissaire a également évoqué des bourses d’études destinées aux jeunes Gabonais, tout en précisant que leur accès est conditionné par la maîtrise de la langue anglaise.

Réagissant à ces propositions, Laurence Ndong a salué une initiative en adéquation avec les priorités du gouvernement, soulignant l’expertise de l’Inde dans les domaines du numérique et des nouvelles technologies. Elle a plaidé pour l’établissement d’une convention pluriannuelle de quatre à cinq ans, axée sur la digitalisation des procédures administratives et la formation continue des agents publics.

Concernant la barrière linguistique, la ministre a proposé l’intégration d’une année préparatoire dédiée à l’apprentissage de l’anglais, afin de faciliter l’accès des bénéficiaires non anglophones à ces programmes.

Nommé premier chef de mission diplomatique résident de l’Inde à Libreville, Velagaleti Samuel David L. Surendra avait présenté ses lettres de créance au président de la République le 24 février 2025, marquant une nouvelle étape dans les relations entre les deux pays.