Réuni à Libreville, le Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) a clôturé sa première session ordinaire en adoptant une série de recommandations visant à renforcer la lutte contre la criminalité violente et à structurer la filière de l’iboga, considéré comme un patrimoine national stratégique.
Le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC), Guy Bertrand Mapangou, a procédé mardi à Libreville à la clôture de la première session ordinaire de l’institution. Cette session a été marquée par l’adoption de recommandations majeures portant sur la lutte contre les crimes de sang et la valorisation de l’iboga.
Face à la montée de la criminalité violente, le CESEC préconise un renforcement du cadre juridique et judiciaire. L’institution appelle notamment à la spécialisation des magistrats, à l’amélioration des moyens d’enquête ainsi qu’à la mise en place d’une stratégie nationale de prévention et de lutte contre ce phénomène.
Le Conseil insiste également sur la nécessité d’intensifier la coopération judiciaire avec les pays de la sous-région, afin de mieux combattre les réseaux criminels transnationaux.
Concernant l’iboga, plante emblématique du Gabon, le CESEC recommande de l’ériger en patrimoine national stratégique. Il propose un meilleur encadrement de son exploitation et la structuration d’une véritable filière nationale intégrant la recherche, la transformation et la valorisation économique.
L’ensemble de ces recommandations sera transmis au président de la République, au gouvernement ainsi qu’au Parlement pour examen et éventuelle mise en œuvre.












